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Mot de bienvenue

 

09:00-09:45

Présentation : L’illusion de contrôle commence quand on a plus d’objectifs que de moyens pour les atteindre

Les banques centrales ne sont plus ce qu’elles étaient. Avant la crise, elles se préoccupaient juste de la stabilité des prix, parfois un peu du niveau d’activité. Depuis la crise, elles sont partout. Elles s’occupent de stabilité financière et de supervision des banques, elles achètent des d’actifs à coups de milliards et récupèrent par les cheveux banques et gouvernements en perdition.

Charles Wyplosz

 

09:45-10:30

Présentation : Les assurés peuvent-ils choisir leur profil de risque ?

L'article 1 alinéa e de l'Ordonnance sur la Prévoyance Professionnelle (OPP2) prévoit la possibilité d'offrir différents choix individuel de stratégie de placement aux assurés du deuxième pilier dont le salaire dépasse au 1er  janvier 2015 CHF 126'900. Guillaume Hodouin, actuaire chez Towers Watson, présentera cette possibilité à la lumière d'expériences similaires réalisées à l'étranger.  Isabelle Amschwand et Jean-Paul Bernard poursuivront la discussion sur

·         la portée de cette disposition et son importance actuelle en Suisse

·         les conditions pratiques de sa mise en œuvre

·         son intérêt réel pour les employeurs et les assurés

Isabelle Amschwand

Jean-Paul Bernard

Introduction par Guillaume Hodouin

 

10:30-10:50

Pause

 

10:50-11:35

Débat : Quelle approche pour la gestion active ?

En Suisse comme à l'étranger, la part de la gestion active dans l'allocation de portefeuille d'une Institution de Prévoyance reste au cœur des préoccupations des investisseurs. Quel est le but de la gestion active, mieux maîtriser les risques ou augmenter le rendement ? Quel budget de risque attribuer à la gestion active entre l'allocation d'actif, les managers individuels et le choix des benchmarks ? Y-a-t-il des moyens d'être actifs sans générer des coûts de gestion ou de transaction excessifs ?

Pierre Cardon

Marco Bagutti

David Schofield

 

11:35-12:15

Présentation : Quel est les rôle des investissements dans l'infrastructure dans les placements des Caisses de Pension?

Les institutions de prévoyance sont des investisseurs de long terme. Quel rôle peuvent-elles, doivent-elles, jouer dans le financement d'infrastructures publiques ou privées en Suisse. Deux spécialistes reconnus du secteur analyseront ce rôle :

·  dans l'amélioration de nos équipements

·  dans l’achat d’actifs immobiliers répondant aux objectifs d’investissement des IP de même qu’au besoin des entreprises d’allouer leurs actifs en priorité au développement de leur outil de production.

Serge Ledermann

Yves Cuendet

 

12:15-13:30

Pause lunch

 

13:30-14:00

Présentation : Une vue différente du Risk Management, le cas du CERN

La gestion des risques au CERN est une considération permanente dans les différents domaines d’activités du Laboratoire, que ce soit dans la gestion des investissements, le choix des contractants mais surtout dans la création et l’exploitation de grands outils de recherche scientifique. Les principes retenus pour  ce dernier point seront développés et illustrés pour le cas particulier du grand collisionneur de Hadron  LHC.

Pierre Ninin

 

14:00-14:45

Présentation : Les principaux enjeux de la Caisse de pension d’ABB

ABB compte des caisses de pension dans une trentaine de pays pour près de USD 11 milliards d'actifs financiers. Mais quels sont les risques de ces plans et surtout quel en est l'impact pour ABB. Elisabeth Bourqui, responsable de la Caisse de pension du groupe répondra à ces questions.

Elisabeth Bourqui

 

14:45-15:30

Présentation : Comment offrir le régime d'assurance Suisse à ses salariés à l'étranger ?

Comment une multinationale comme JTI gère-t-elle les problèmes de prévoyance associés à la mobilité internationale de ses salariés ? JTI présentera la structure qui a été créée en solution à ces problèmes.

Marc Rüede

 

15:30-15:50

Pause

 

15:50-16:30

Courants parallèles : Les vrais enjeux du taux d’intérêt technique

Le taux technique a longtemps été en lien étroit avec l’objectif de rendement des placements, le taux de conversion du capital en rente à la retraite, la rémunération de l’épargne et l’indexation des rentes. Dans le paradigme actuel, ces liens changent. Le taux technique étant très cadré par les directives techniques de la Chambre Suisse des Experts en Caisses de Pensions, il ne sert presque plus qu’à déterminer la présentation des comptes. Comme ce chiffre clef perd de sa signification, il faut rechercher d’autres indicateurs pertinents. Sans cela, l'institution de prévoyance risque de se laisser influencer par une règle comptable et de ne pas atteindre ses objectifs de long terme.

Christophe Steiger

 

15:50-16:30

Courants parallèles : Combien de facteurs de risques pour les actions ?

L’objectif de cet atelier sera d'apporter un éclairage sur la construction des indices actions, et plus généralement aborder les stratégies en utilisant des facteurs de risques, dites "smart beta" :

       •   ces stratégies sont-elles un nouveau coup marketing ou une véritable innovation?

       •   offrent-elles à la fois la promesse d'une gestion intelligente et moins onéreuses que les stratégies actives pures ?

      •   d'où viennent leur valeur ajoutée ?

Un spécialiste reconnu du secteur apportera un éclairage précis à ces questions

David Schofield

 

16:30-17:15

Discussion : Ce qu'il faut savoir sur les overlays

Le recours à des overlays pour optimiser la gestion de portefeuille des institutions de prévoyance a connu récemment un nouvel essor. Mais quel cadre de gouvernance est nécessaire pour y avoir recours ? Les overlays peuvent ils servir à couvrir tous les risques ? Quels objectifs doit on assigner à un overlay ? Deux spécialistes de ces instruments font parts de leur expérience dans ce domaine.

 Christophe Schaer

Jérôme Teïletche

 

17:15-19:00

Swiss GAAP versus IFRS, David contre Goliath

Michèle Mottu Stella

Farewell Message

Chris Dreyer

Apéro